La montagne habitée

Présentation de Domaines skiables de France

Source : www.domaines-skiables.fr

 

« Domaines Skiables de France (DSF) est la chambre professionnelle des opérateurs de domaines skiables.

 

Cet organisme s’est progressivement développé en même temps que se multipliaient les appareils de « transport par câble », et les pistes de ski desservies. Son histoire est intimement liée au développement économique et touristique de la montagne.

 

Aujourd’hui il fédère 406 adhérents répartis entre 238 membres actifs (opérateurs de remontées mécaniques ou de domaines skiables), 168 membres correspondants (fournisseurs, constructeurs, centres de formation, maîtres d’oeuvre …).

 

  • Les domaines skiables constituent la source principale d’attractivité des stations de montagne. Acteurs déterminants dans la dynamique des stations, ils conditionnent l’activité économique des stations (commerçants, hébergeurs, professionnels du ski et de la montagne, etc.).
  • Leur activité est indispensable pour fixer l’emploi et la vie sociale sur les territoires.
  • Acteurs majeurs de l’aménagement durable en montagne, les Domaines Skiables de France ont engagé des politiques novatrices et responsables. » 

 

Professionnalisation des conducteurs de télésièges

Source : www.domaines-skiables.fr 

 

« Confortablement installés à 6 ou 8 sur un siège ou dans une cabine qui les emportent rapidement jusqu’au sommet des pistes, les skieurs n’imaginent pas que la conduite de ce « téléporté à attaches débrayables », appellation professionnelle du télésiège ou télécabine dernière génération, requiert un savoir-faire complexe et des compétences multiples.

Le métier de conducteur de téléporté à attaches débrayables est en effet un métier à part entière, aujourd’hui reconnu par une formation spécifique validée par un Certificat de Qualification Professionnelle, qui reconnaît la compétence acquise.

 

Ce CQP, Certificat de Qualification Professionnelle, a été mis en place par Domaines Skiables de France et les syndicats de salariés de la branche pour faire face aux évolutions technologiques, réglementaires et sociales, ainsi qu’aux impératifs de sécurité pour le personnel et les usagers dans les métiers des domaines skiables. En outre, les salariés titulaires d’un CQP se trouvent valorisés en terme d’employabilité pour évoluer dans différents métiers à l’intérieur de la branche ou en dehors. »

 

Festival International des Métiers de Montagne (FIMM) 2014

Source : www.metiers-montagne.org

 

Quels métiers en montagne dans vingt ans ?

 Du 20 au 23 novembre 2014, à Chambéry

A moins d’un mois de l’ouverture générale des stations de sports d’hiver, Chambéry a réunit l’ensemble des acteurs et professionnels de la montagne sur cette question : « Quels seront nos métiers dans vingt ans ? »

Un rendez-vous unique pour prendre le pouls de l’économie montagnarde dans toute sa diversité.

 

C’est bien souvent l’occasion qui fait le larron : pour fêter ses vingt ans, le Festival International des Métiers de la Montagne (FIMM) avait-il meilleure opportunité … que de se projeter dans les vingt prochaines années ? Et d’entraîner avec lui, dans cette réflexion, tous les acteurs professionnels, associatifs, institutionnels, publics et privés qui « font » l’économie montagnarde aujourd’hui.

 

Ainsi, du 20 au 23 novembre 2014 à Chambéry (Savoie), agriculteurs et bergers, accompagnateurs en montagne, guides et moniteurs de ski, responsables et salariés des services des pistes et des remontées mécaniques, médecins, secouristes et maîtres-chiens, artisans et entreprises spécialisés – dont plusieurs leaders mondiaux – ont joué la carte de la prospective sur le thème « Une montagne de talents, de l’innovation technologique à l’innovation sociale ».

 

Des enjeux, il est vrai que la montagne n’en manquait pas en 2014 : évolution des technologies, des marchés et des clientèles, réchauffement climatique, dialogue ville – montagne et réforme territoriale, formation et débouchés professionnels pour les jeunes générations, statut des saisonniers…Si les montagnards ont démontré des siècles durant leur capacité à « jouer les pionniers » dans bien des domaines – agriculture et tourisme, aménagement et patrimoine, éducation et culture – sauront-ils parier encore et toujours sur la clé de voûte qui a fait leur succès : la solidarité, l’intelligence collective ? « C’est bien en cela qu’il subsiste une vraie culture montagnarde » veut croire le Jurassien Claude Muyard, président du festival.

 

Fort de 22.000 visiteurs en 2012 (*), le 20ème Festival International des Métiers de Montagne s’est reposé, pendant 4 jours, sur la collaboration et la présence de plus d’une centaine de « maîtres d’œuvre » et a proposé quelques 16 carrefours, plusieurs assemblées générales nationales, près de 10.000 m² de villages emploi, formation et professionnels, un espace montagne dédié aux artisans et des animations pour tous dont…la « Grande Enchambée », plusieurs parcours de marche nordique pour petits et grands et à la lampe frontale, au cœur de la capitale savoyarde !

 

(*) Le FIMM a lieu tous les 2 ans à Chambéry, ville fondatrice et en alternance dans un autre pays de montagne.